Un autre souvenir me vient à l’esprit ce matin. j’étais au
pensionnat en Avignon je devais avoir 10 ans, j’avais amie qui s’appelait
Mireille, on était les deux seules filles de paysans. Toutes les pensionnaires
étaient des filles de notables, avocats, notaires etc On était un peu les
moutons noirs du pensionnat, et ce soir là dans le dortoir, les filles
dormaient et la sœur qui nous gardait avait éteint sa lumière, on était
tranquille. On voulait s’échapper de l’école, mais les barreaux aux fenêtres
étaient bien serrés on ne pouvait pas passer, même si nous étions minces toutes
les deux. On avait regardé par la fenêtre s’il y avait une autre issue, mais
non. Quand on est enfant on a de ces idées....
C’est la mort dans
l’âme que l’on est allée se recoucher. Mireille ma meilleure amie de cette
époque douloureuse, on s’est retrouvé bien quelques années après, nous étions
mariés et avec enfants, et le seul souvenir que nous avons évoqué en premier ce
fut celui-là. Il est resté gravé dans ma mémoire malgré mes quatre-vingt et un
an. On se considérait comme en prison et les sœurs comme des matons(es) car
elles nous détestaient toutes les deux cela se sentait. On n’était que des filles
de paysans, riches certes, mais paysans quand même.
Bonjour l’humilité chez des sœurs qui prient tous les jours.
Depuis je ne peux plus les considérer comme de saintes femmes, mais comme des
femmes aigries.
Les souvenirs ne sont pas toujours agréables mais ils font
partis des expériences à vivre, ils font ce que nous sommes, et cela seul
compte.
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bon dimanche
RépondreSupprimersouvenirs de noss années de pensionnats et à notre grand age rires
on s en souviens encore .
( les années passent les souvenirs restent )
j espére que tu passes un bon dimanche ,
je reviens de la baignade , on discute même dans l eau avec les voisins .. et maintenant je descend à la cuisine .
bises Dame du sud ar guéchall
kénavo
Coucou Monica et oui c'est tout ce qui nous reste les souvenirs, au moins on se rappelle et on n'est pas encore gâteuse, hihihi Je t'ai copié ton écrit et je l'ai mis à ta page. Bon je vois que le bain à été agréable et tu vas pouvoir bien cuisiner et tu cuisines quoi??? Bises.
SupprimerCoucou Marie, je n'étais pas pensionnaire, mais comme toi j'allais à l'école chez les soeurs de la maternelle jusqu'au lycée. Nous avions une soeur (soeur Antoinette) qui était une vraie carne;. A La Rochelle, nous passions rue du Palais (rue avec des porches) et c'est là où nous commencions à draguer, quelques choses de pas méchant des regards, des œillades, cette fichue bonne soeur passait elle aussi rue du Palais, tout cela pour nous coller le jeudi. Bonne semaine à toi. Bises M@rie
SupprimerCoucou Marie, je vois que toi aussi tu es passée par là, c'était notre époque si maintenant les jeunes c.... étaient passés par là ils feraient moins de bêtises en mettant des feux ou autre conneries, on leurs auraient appris le respect e surtout la discipline qui fait tant défaut de nos jours. Hélas c'est fini tout ça on permet tout aux enfants et voila le résultat! Les colles ça me connait aussi et on en n'est pas mortes non? Bisous du gers.
RépondreSupprimerCoucou Monica, les soeurs, toutes celles qui ont connu n'en disent pas de bien. Des peaux de vache ai-je entendu dire (excusez-moi les vaches). Bonne soirée et gros bisous.
RépondreSupprimerLol ... mea culpa pour le pseudo mais ça commence par M donc... Bisous Magali.
SupprimerCoucou Earwen, oui ce sont des femmes aigries pour la plupart, elle se servaient de leur soutane pour en imposer. L'expression doit venir du fait que la peu des vaches est rude ou rêches, hihihi Bises et à plus je vais passer te voir.
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